Courir l’hiver: quelques précautions

courir en hiver

Les températures commencent à chuter et les coureurs eux troquent leurs manches courtes contre une veste et des gants. Pourtant, comme pour la course à pieds en pleine chaleur, la saison hivernale nécessite quelques précaution et mise en garde.

Mis à part les mécanismes de défense naturels du corps, comme l’augmentation de la dépense énergétique, la réduction du flux de sang et les frissons, courir en hiver apporte son lot de risques comme les engelures, l’hypothermie, la déshydratation, des déchirures ou contractions musculaires voire des fractures en cas de chute.

chaussures cloutésLe vent glacé mis à part, l’élément le plus nuisible pour les coureurs hivernaux est la glace. Elle peut se cacher sous la neige et est souvent invisible sur les rues pavées. Courir sur la glace peut avoir pour conséquence des chutes importantes, causant fractures, contusions ou même traumatismes crâniens. (Et non, je ne dramatise pas, les chiffres des urgences des hôpitaux en témoigne, 25% des admissions au moment les plus froid de l’hiver.)

Certaines précautions peuvent être prises afin d’éviter ces désagréments, comme d’aller courir vers midi lorsque le soleil est encore haut dans le ciel, et de mettre des chaussures de trail cranté voir clouté.

La neige crée une sorte d’éblouissement, donc contrairement aux autres périodes de l’année, il est important pour les athlètes de porter des couleurs sombres, au lieu de couleurs claires et réfléchissantes, pour faire contraste avec la neige et être bien vu.

courir l'hiverNéanmoins, l’erreur la plus fréquente des coureurs l’hiver est de porter beaucoup trop de couches de vêtements. Pendant un entraînement, les sportifs commencent à transpirer, puis ils retirent une ou deux couches. La peau humides de transpiration est alors exposé à l’air froid et le corps se refroidit parfois au point où il est difficile de se réchauffer après. On peut alors passer par différentes étapes d’hypothermie.

Ces étapes se caractérisent par des frissonnements plus fréquents que la normale, une certaine confusion, une attitude d’ivresse, une faiblesse musculaire et parfois même des hallucinations (si vous en arrivez là, c’est que vous êtes du genre à faire le marathon de Montréal en débardeur!!).

Attention enfin à la déshydratation. Beaucoup de sportifs se déshydratent quand il fait froid parce qu’ils ne ressentent pas le besoin de boire aussi souvent que quand il fait chaud.

Maintenant, vous connaissez les éventuels dangers, passez de bonnes chaussettes, vos chaussures, et en avant!

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